Google+ Margaud cuisine mais préfère dîner en ville

samedi 22 juillet 2017

total désaccord

Ils n'auraient pas du. Mais ils sont peut-être perdus, déboussolés  ou déprimés.

Alors ils remettent ça. Ils ? les journalistes fainéants (pas tous hein!), les politiciens à la mode du XXéme, les militants de tous les bords et les branleurs des résosocio.

Déjà l'histoire de la cravate aurait du nous alerter. Mais en quelques jours une photo officielle et son faramineux cadre viennent s'ajouter à la démission d'un général qui refusait de passer sa .... au cirage par le nouveau pouvoir.

Je leur souhaite bien du courage de vouloir continuer ainsi. Les politiciens qui ont perdus continueront de perdre. Les journaux vont encore voir leurs ventes chuter. Le militant se demandera pourquoi il est tout seul après les différentes purges pour déviances idéologiques. Les cinq dernières années nous ont démontrées que la mauvaise foi était un plat partagé à toutes les sauces.

Restent les resosocio... Tant qu'ils s'alimenteront chez nordpresse, chez le Gorafi ou breizh-info, on alternera entre rigolades ou consternations.

Mais enfin ils restent les blogs politiques. Un seul billet de Sarkofrance permet de remettre les pendules à l'heure. Qu'il en soit remercié, même si je suis en désaccord.



jeudi 29 juin 2017

La guérilla qui revient

Quand Sarkozy a été élu, c'était la fête chez les blogueurs de gauche. 

Souvenez-vous, le président était partout. Sa parole excessive, ses coups de menton, et sa pratique du pouvoir étaient un repoussoir naturel. En tant que blogueur, j'ai participé à ce grand cirque. Nous aurions du nous rendre compte pendant la campagne de 2007 que cela ne servait à rien. Combien d'électeurs avons-nous convaincu à l'époque ?

Quand Hollande a été élu, les blogueurs de gauche avaient la gueule de bois.

Les années qui ont suivi n'ont fait que confirmer ce que Hollande disait pendant la campagne. Tout le monde est resté scotché sur le discours du Bourget. Mais bien avant il avait dit combien sa politique serait axée sur le redressement des comptes publics. Les blogueurs tendance hollande historique (moi le premier) ont compris que rien ne serait excusé.

Maintenant Macron est élu, les blogs sont morts (encore !)

Enfin presque. Enfin pas tout à fait. Tout est là pour recommencer les mêmes erreurs. De l'hyper-président à la loi travail, de la guérilla des Insoumis au naufrage du PS et des Les Républicains, un boulevard s'ouvre pour les excès, les petits phrases, les Boutinades ou Ciotises. Déjà une cravate absente alimente une journée de tweets.

Pauvre de nous. Les blogs peuvent crever s'il ne reste que ça. 


dimanche 21 mai 2017

Je déteste l'ambulance

Mais encore plus ceux qui tirent dessus.

La politique est faîte de victoires qui sont suivies de défaites. Le parti socialiste vient de se prendre une première chute. La seconde qui vient va lui couper les deux pattes.

Meurtri par le quinquennat, cabossé par la primaire, il est accusé de tous les maux par une vraie gauche. C'est la gauche lyrique de Taubira à Mélenchon. Cette gauche est celle des victoires de petits bras. Jamais elle n'a cherché à gouverner. Elle n'a que faire d'avoir à construire des coalitions même dans les assemblées territoriales. Elle est une gauche de déni.

La meilleure preuve est dans son bras d'honneur envers les communistes. Alliés malgré eux, les voilà cocufiés une nouvelle fois.

On peut faire de la politique sans se renier. On peut s'entendre pour le meilleur. On peut faire des efforts sans avoir à rougir. On peut choisir de ne pas mentir aux électeurs.

Peuple de gauche qui se targe de combattre le populisme de l'extrême droite, pourquoi t'essuies-tu dans la morve d'un tribun ?

lundi 1 mai 2017

La suffragite

S'il y a une constance dans la vie politique, c'est la médiocrité de certains politiciens. Un premier choix a été fait par les français dimanche dernier, éliminant les PS, LR, ou Insoumis d'une finale de présidentielle. On aurait pu s'attendre à une introspection généralisée.


Sauf que rien ne se passe jamais comme prévu. 
  • Cambadélis, patron du PS n'a déjà en tête que sa propre ré-élection à son poste de député.
  • Baroin se voit en premier ministre d'une cohabitation, depuis qu'on a volé l'élection aux LR
  • Mélenchon, bipolaire sans doute, s'est enfoncé dans la déprime depuis qu'il a réalisé qu'il lui a manqué un mois de campagne pour faire la différence.
Très sincèrement je plains les électeurs de tous ces gugusses. Le corps électoral est forcément complexe. Mais comment voter au second tour de la présidentielle quand les principaux ténors ne semblent pas être à la hauteur des enjeux ? 

Ah j'oubliais. Aucun parti, aucun candidat n'est propriétaire de ses suffrages.


samedi 29 avril 2017

La présidence lucide

"... Nous sommes dans un territoire qui se pose la question de son avenir : qu'il soit agricole ou industriel. L'enjeu, c'est d'avoir des emplois dans nos territoires ruraux qui permettent non seulement que la population soit fixée, mais que nous puissions accueillir une nouvelle population, {...} S'il n'y a pas d'entreprises, nous ne pouvons pas garder notre niveau de service vis-à-vis de la population" François Hollande, 26 avril 2017, Guingamp

Hier, pépère était dans notre coin. Il a visité l'entreprise de la famille de Noël Le Graët. Et son constat sonne juste. C'est pour ça que j'avais voté pour lui en 2012. C'est pour ça que j'aurai de nouveau voté pour lui en 2017. Dans 8 jours, je renouvellerai mon vote pour Macron. Bien loin des #cons !

Hamon, Mélenchon ou Le Pen ont menti. Faire croire que notre mode de vie est figé est une imposture. Faire croire que notre protection sociale n'a pas changé depuis 1945 est une énorme ânerie. Le monde tourne mes cocos. Et si on ne n'anticipe pas, c'est une grande baffe qu'on va prendre.

Nos entreprises sont là pour faire des bénéfices, pour créer de la richesse, et payer des impôts. Nos services publics sont là pour rendre un service à la population. Sans richesse, il faut faire des choix. Le Président de la République l'a rappelé hier. 


lundi 17 avril 2017

Le domaine du possible

Dimanche on vote.

Mon bulletin ira au candidat Macron. Je n'ai plus aucun doute depuis de longue semaine. 

La campagne catastrophique de Benoit Hamon, courant derrière Les Verts puis de Mélenchon, n'a fait que confirmer ce que j'avais pensé de la primaire. Depuis Mélenchon est devenu le candidat des utopistes et des irréalistes.

Social-démocrate, je veux plus de justice, plus de liberté. Il y a un domaine du possible, loin de la suppression de 500 000 fonctionnaires. Distribuer un revenu universel, quitter l'EURO, faire un bras d'honneur à la commission européenne, ne sont pas dans le domaine du possible.

Sur son blog Captain Haka a trouvé les mots les plus justes en cette fin de campagne : "Je soutiens Emmanuel Macron pour un tas de bonnes raisons. La principale étant que ses propositions entrent dans le domaine du possible car rien n'est pire que de laisser rêver le gens ensuite les laisser dériver vers le doute, la remise en cause des institutions et le rejet des valeurs républicaines, en faire des "déçus" qui tomberont dans les bras de ceux qui sont encore plus "populistes" qu'eux."

Dimanche on vote Macron !